INFO SCOOP 34 / Trois jeunes issus de la communauté Gitane du quartier Figuerolles-cité Gély à Montpellier ont été mis en examen vendredi soir par un juge d'instruction du tribunal de grande instance et laissés en liberté par le juge de la liberté et de la détention (JLD), dans le cadre de l'information judiciaire qui se poursuit sur le meurtre le 5 mai 2013 vers 4h30 d'un jeune montpelliérain, Salah qui allait fêter ses 22 ans sur le parking de la discothèque Le Milk, route des Plages à Montpellier. Ces trois mis en examen se trouvaient dans la discothèque la nuit du drame, comme l'attestent les relevés de leur téléphone portable, ainsi que leur géolocalisation effectuée à l'époque. Mais, les trois jeunes suspects nient toute implication dans le meurtre. 6 à 9 jeunes d'une bande des cités Gély et Figuerolles avaient pourchassé Salah avant qu'il ne soit poignardé à mort
Etudiant poignardé
Le meurtrier présumé, en détention préventive depuis qu'il a été interpellé, est également mis en examen pour une tentative de meurtre sur un étudiant, lequel avait été poignardé en portant secours à la victime. Les policiers de la sûreté départementale (Sécurité publique) ont déjà entendu à ce jour près de 200 témoins, dont des clients, des amis du meurtrier présumé de la communauté gitane, des employés de l'établissement, dont les portiers et vigiles présents la nuit des faits. Le meurtre et la tentative de meurtre ont eu lieu dans la foulée de l'expulsion de la victime du Milk, à la suite d'un contentieux survenu entre deux bandes des quartiers ouest autour de la piste de danse de la discothèque.
JMA
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lundi 3 février 2014
lundi 27 janvier 2014
Sète, tuerie : reconstitution ce soir
INFO SCOOP 34
Le quartier du Triolet à Sète et plus particulièrement l'impasse Olympique seront bouclés par les forces de l'ordre ce soir pour permettre la reconstitution de la tuerie dans la résidence Le Raphaël. C'était une nuit de décembre 2012, entre 1h15 et 1h30, où un résidant de 49 ans à l'époque, excédé par le bruit avait tiré avec un pistolet automatique de calibre 11.43 sur des adultes en train d'arroser un anniversaire dans un logement mitoyen. Un coup de folie qui s'était soldé par deux morts -deux hommes de 32 et 42 ans- et deux blessés graves, un couple d'une quarantaine d'années.
7 balles
Un enfant de 3 ans présent dans l'appartement avait miraculeusement échappé aux balles, dont 7 avaient été tirées. Le juge d'instruction, le procureur de la République, les avocats de la défense et des familles des victimes, les survivants, les témoins, le médecin légiste, l'expert en balistique, les "experts" de la police scientifique, les policiers de la Sécurité publique de Sète et du SRPJ de Montpellier vont investir les lieux le 6 février en soirée pour procéder à la reconstitution des faits, une des ultimes étapes de l'instruction, avant le renvoi devant la cour d'assises de cet agent employé à la collecte des ordures ménagères de la communauté d'agglomération du bassin de Thau, mis en examen et incarcéré. Le quinquagénaire devra refaire ses terribles gestes.
Musique trop forte
Cette nuit là, il avait prévenu ses voisins et leurs invités qu'il se levait à 4h, qu'il n'arrivait pas à trouver le sommeil, qu'il avait ingurgité des antidépresseurs et des anxiolytiques à forte dose. Selon l'instruction, il avait menacé les fêtards, accusés de mettre la musique trop forte, de descendre chercher une arme à son domicile et de remonter. Le locataire l'avait éconduit. Ce fut le scénario sanglant avec un terrible bilan : 2 morts et 2 blessés, des Sétois qui conservent encore des séquelles physiques et psychologiques. Après avoir téléphoné à sa soeur pour l'avertir de son terrible geste, le mis en examen avait tranquillement attendu l'arrivée des policiers pour se rendre sans résistance. Dans le quartier du Triolet et dans la résidence Le Raphaël, personne n'a oublié cette tragique nuit de décembre 2012. L'émotion sera au rendez-vous 14 mois après à la faveur de cette reconstitution. Le procès pourrait être fixé à la dernière session de la cour d'assises de l'Hérault, en décembre prochain.
Jean-Marc Aubert
Le quartier du Triolet à Sète et plus particulièrement l'impasse Olympique seront bouclés par les forces de l'ordre ce soir pour permettre la reconstitution de la tuerie dans la résidence Le Raphaël. C'était une nuit de décembre 2012, entre 1h15 et 1h30, où un résidant de 49 ans à l'époque, excédé par le bruit avait tiré avec un pistolet automatique de calibre 11.43 sur des adultes en train d'arroser un anniversaire dans un logement mitoyen. Un coup de folie qui s'était soldé par deux morts -deux hommes de 32 et 42 ans- et deux blessés graves, un couple d'une quarantaine d'années.
7 balles
Un enfant de 3 ans présent dans l'appartement avait miraculeusement échappé aux balles, dont 7 avaient été tirées. Le juge d'instruction, le procureur de la République, les avocats de la défense et des familles des victimes, les survivants, les témoins, le médecin légiste, l'expert en balistique, les "experts" de la police scientifique, les policiers de la Sécurité publique de Sète et du SRPJ de Montpellier vont investir les lieux le 6 février en soirée pour procéder à la reconstitution des faits, une des ultimes étapes de l'instruction, avant le renvoi devant la cour d'assises de cet agent employé à la collecte des ordures ménagères de la communauté d'agglomération du bassin de Thau, mis en examen et incarcéré. Le quinquagénaire devra refaire ses terribles gestes.
Musique trop forte
Cette nuit là, il avait prévenu ses voisins et leurs invités qu'il se levait à 4h, qu'il n'arrivait pas à trouver le sommeil, qu'il avait ingurgité des antidépresseurs et des anxiolytiques à forte dose. Selon l'instruction, il avait menacé les fêtards, accusés de mettre la musique trop forte, de descendre chercher une arme à son domicile et de remonter. Le locataire l'avait éconduit. Ce fut le scénario sanglant avec un terrible bilan : 2 morts et 2 blessés, des Sétois qui conservent encore des séquelles physiques et psychologiques. Après avoir téléphoné à sa soeur pour l'avertir de son terrible geste, le mis en examen avait tranquillement attendu l'arrivée des policiers pour se rendre sans résistance. Dans le quartier du Triolet et dans la résidence Le Raphaël, personne n'a oublié cette tragique nuit de décembre 2012. L'émotion sera au rendez-vous 14 mois après à la faveur de cette reconstitution. Le procès pourrait être fixé à la dernière session de la cour d'assises de l'Hérault, en décembre prochain.
Jean-Marc Aubert
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