Le colonel Patrick Mascaro qui arrive tout droit de la direction générale de la gendarmerie nationale à Paris qui sera le nouveau officier en charge de la police judiciaire au sein de la Région de gendarmerie de Languedoc-Roussillon. Il succède au colonel Dominique Goury qui vient de fêter son départ à la retraite. Le colonel Mascaro a, ces dernières années été en poste au groupement des Alpes-Martitimes à Nice où il avait dirigé l'opération contre le "gang des outilleurs" ayant effectué une razzia sur la Côte-d'Azur, avant d'être promu à Paris où il a été en poste dans des offices centraux spécialisés, dont celui de la lutte contre le travail au noir. C'est dire si ce colonel est rodé à la police judiciaire. Dans son service à la caserne Lépic à Montpellier, le colonel Patrick Mascaro supervisera et coordonnera notamment les enquêtes sensibles confiées aux sections de recherches de Montpellier et de Nîmes dans les crimes et la lutte contre les gangs organisés.
JMA
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lundi 21 juillet 2014
mercredi 2 juillet 2014
GENDARMERIE/ L'au revoir du colonel Dominique Goury
Le colonel Dominique Goury était l'officier en charge de la police judiciaire sur le ressort de la région de gendarmerie de Languedoc-Roussillon, où son professionnalisme a été remarqué et apprécié, comme l'a souligné le général Marc Lévèque, patron de la région, lors de son allocution à la caserne Lépic à Montpellier (sur notre photo).C'est là que le colonel Goury a fait ses adieux à la Gendarmerie nationale mardi, après une longue et belle carrière de 40 ans, où il a été en poste dans les unités de recherches à Lunel, Narbonne, Montpellier, Le Mans, Melun. "12 mutations à la faveur de 14 déménagements ont jalonné ces 40 ans de mission" a déclaré, ému, l'officier. Une carrière commencée en 1974 dans l'Hérault, à la compagnie de Lunel et qui s'est achevée ici. Et Dominique Goury, ainsi que son épouse Danièle, commandant de gendarmerie qui va prendre ses fonctions au groupement du Gard sont tombés amoureux du département, au point de s'être ancrés à côté de Ganges. Le colonel Goury a agrémenté son discours d'une note d'humour : "Mais, que vais-je faire pour ma retraite ?". Il n'aura visiblement pas le temps de s'ennuyer, puisqu'il chassera le gibier, le sanglier et le chevreuil sur les terres cévenoles, jardinera et cultivera ses légumes du potager et cuisinera, car les Goury sont de fins gourmets. Il gardera peut-être un pied dans la Gendarmerie, puisqu'il pourrait accepter de devenir officier de réserve. Le colonel Dominique Goury a trinqué avec ses nombreux amis venus le saluer et le combler de cadeaux. Longue et bonne retraite.
JMA
JMA
mardi 1 juillet 2014
GENDARMERIE/ Le capitaine Tinel à Toulouse
Le capitaine de gendarmerie Gérard Tinel qui était le commandant en second de la compagnie de Castelnau-le-Lez depuis l'été 2010, où il gérait notamment la police judiciaire, va prendre ses nouvelles fonctions le 1er août à la section de recherches (S.R) de Toulouse, où il dirigera la division des atteintes aux biens. La S.R de Toulouse couvre un vaste secteur rural et a sur son ressort des zones périurbaines où se focalisent des agressions et autres attaques de personnes et de banques. Cette unité a, actuellement en charge la récente affaire médiatique des égoutiers de Bessières, en région midi-Pyrénées, où après avoir creusé un tunnel sous une agence bancaire durant tout un week-end, un commando toujours en fuite s'est emparé d'un butin de 2 millions d'euros. C'est justement ce dossier chaud que va trouver sur son bureau, entre autres enquêtes à mener, l'officier qui a commencé sa carrière en section de recherches. Gérard Tinel a longtemps fait les beaux jours, en effet de la S.R de Montpellier, en tant qu'enquêteur spécialisé dans la lutte contre la délinquance financière. Il avait notamment enquêté sur les détournements de fonds de l'ancien maire et notaire de La Grande-Motte.
Grand feu
Après avoir été en poste au groupement de gendarmerie du Gard à Nîmes, Gérard Tinel avait été nommé à Castelnau-le-Lez, où il a découvert l'univers, difficile, de la gendarmerie départementale. A peine arrivé en août 2010 et pour sa première permanence, il a raéppelé qu'il avait travaillé plus de 36 heures non-stop sur le gigantesque feu de forêt et de garrigue qui avait noirci 3000 hectares entre Fontanès jusqu'aux portes est de Montpellier. Et il a terminé en beauté avec une permanence agitée : l'accident sur le manège à la fête foraine de Palavas-les-Flots et la disparition inquiétante d'une sexagénaire à Assas ! Le capitaine a notamment rendu hommage aux gendarmes des brigades territoriales qui forment le maillon fort des compagnies, sans oublier la brigade des recherches et le peloton de surveillance et d'intervention, le Psig. En présence du colonel Magny, adjoint au chef de la région de gendarmerie de Languedoc-Roussillon, le colonel Eric Steiger à la tête du groupement de l'Hérault et le lieutenant-colonel Thierry Aldebert, commandant la compagnie de Castelnau-le-Lez n'ont dressé que des éloges de cet officier, dont le professionnalisme est reconnu depuis longtemps et qui emmène avec lui Monique Tinel, sa femme, qui sera la secrétaire du président du tribunal de grande instance de Toulouse. Nous leur souhaitons un excellent séjour dans le Sud-Ouest.
JMA
Grand feu
Après avoir été en poste au groupement de gendarmerie du Gard à Nîmes, Gérard Tinel avait été nommé à Castelnau-le-Lez, où il a découvert l'univers, difficile, de la gendarmerie départementale. A peine arrivé en août 2010 et pour sa première permanence, il a raéppelé qu'il avait travaillé plus de 36 heures non-stop sur le gigantesque feu de forêt et de garrigue qui avait noirci 3000 hectares entre Fontanès jusqu'aux portes est de Montpellier. Et il a terminé en beauté avec une permanence agitée : l'accident sur le manège à la fête foraine de Palavas-les-Flots et la disparition inquiétante d'une sexagénaire à Assas ! Le capitaine a notamment rendu hommage aux gendarmes des brigades territoriales qui forment le maillon fort des compagnies, sans oublier la brigade des recherches et le peloton de surveillance et d'intervention, le Psig. En présence du colonel Magny, adjoint au chef de la région de gendarmerie de Languedoc-Roussillon, le colonel Eric Steiger à la tête du groupement de l'Hérault et le lieutenant-colonel Thierry Aldebert, commandant la compagnie de Castelnau-le-Lez n'ont dressé que des éloges de cet officier, dont le professionnalisme est reconnu depuis longtemps et qui emmène avec lui Monique Tinel, sa femme, qui sera la secrétaire du président du tribunal de grande instance de Toulouse. Nous leur souhaitons un excellent séjour dans le Sud-Ouest.
JMA
FLAG/ Drogue destinée à la cité Paul Valéry à Montpellier
EXCLUSIF SCOOP 34
11 kilos d'herbe de cannabis de bonne qualité et 17 000 euros en liquide ont été saisis ces derniers jours lors d'une opération menée par les gendarmes du groupe des stupéfiants de la section de recherches de Montpellier. Un convoi go slow qui revenait d'Espagne avec la drogue a été intercepté en flagrant délit dans la commune de Claira, au nord de Perpignan (Pyrénées-Orientales), où les trafiquants présumés effectuaient une halte, avant de remonter jusqu'à Montpellier. Le shit était destiné à alimenter les consommateurs du quartier Paul Valéry, cette cité ouest de la capitale régionale située sur la route de Lavérune, du côté du Pas-du-Loup. Un repris de justice montpelliérain y avait installé un réseau de vente de cannabis qui commençait à s'étendre. Avant l'interception de cette drogue à Claira, cinq précédents voyages en go slow avec toujours le même nombre de kilos de haschish sont imputés au dealer et à ses complices. 5 hommes ont été interpellés lors du "flag" et mis en examen par un juge d'instruction du tribunal de grande instance (TGI) de Montpellier, notamment pour "importation de stupéfiants en bande organisée" et 3 ont été placés sous mandat de dépôt, dont le cerveau présumé du trafic, en résidence à la cité Paul Valéry.
3 voitures
"Désormais, dans le jargon de la police, de la gendarmerie, des douanes et de la justice, nous appelons un go slow l'importation de drogue à bord de véhicules du point d'achat à celui de la livraison sans vitesse excessive, avec des haltes, contrairement au go fast, beaucoup plus connu qui consiste à transporter la drogue sans aucune pause, à toute vitesse à bord de voitures volées le plus souvent et avec destruction des barrières aux péages d'autoroute" révèle à scoop34 un officier de gendarmerie. Le principe du go slow est identique au go fast. Les trafiquants du quartier Paul Valéry utilisaient 3 voitures, une ouvreuse pour prévenir d'éventuels contrôles routiers, celle où était dissimulée la drogue et le véhicule qui fermait le convoi. Les gendarmes de la section de recherches de Montpellier avaient discrètement placés sous surveillance et sur écoutes téléphoniques ces trafiquants d'ici qui auraient donc écoulé en quelques mois quelque 50 kilos d'herbe de cannabis.
Jean-Marc Aubert
11 kilos d'herbe de cannabis de bonne qualité et 17 000 euros en liquide ont été saisis ces derniers jours lors d'une opération menée par les gendarmes du groupe des stupéfiants de la section de recherches de Montpellier. Un convoi go slow qui revenait d'Espagne avec la drogue a été intercepté en flagrant délit dans la commune de Claira, au nord de Perpignan (Pyrénées-Orientales), où les trafiquants présumés effectuaient une halte, avant de remonter jusqu'à Montpellier. Le shit était destiné à alimenter les consommateurs du quartier Paul Valéry, cette cité ouest de la capitale régionale située sur la route de Lavérune, du côté du Pas-du-Loup. Un repris de justice montpelliérain y avait installé un réseau de vente de cannabis qui commençait à s'étendre. Avant l'interception de cette drogue à Claira, cinq précédents voyages en go slow avec toujours le même nombre de kilos de haschish sont imputés au dealer et à ses complices. 5 hommes ont été interpellés lors du "flag" et mis en examen par un juge d'instruction du tribunal de grande instance (TGI) de Montpellier, notamment pour "importation de stupéfiants en bande organisée" et 3 ont été placés sous mandat de dépôt, dont le cerveau présumé du trafic, en résidence à la cité Paul Valéry.
3 voitures
"Désormais, dans le jargon de la police, de la gendarmerie, des douanes et de la justice, nous appelons un go slow l'importation de drogue à bord de véhicules du point d'achat à celui de la livraison sans vitesse excessive, avec des haltes, contrairement au go fast, beaucoup plus connu qui consiste à transporter la drogue sans aucune pause, à toute vitesse à bord de voitures volées le plus souvent et avec destruction des barrières aux péages d'autoroute" révèle à scoop34 un officier de gendarmerie. Le principe du go slow est identique au go fast. Les trafiquants du quartier Paul Valéry utilisaient 3 voitures, une ouvreuse pour prévenir d'éventuels contrôles routiers, celle où était dissimulée la drogue et le véhicule qui fermait le convoi. Les gendarmes de la section de recherches de Montpellier avaient discrètement placés sous surveillance et sur écoutes téléphoniques ces trafiquants d'ici qui auraient donc écoulé en quelques mois quelque 50 kilos d'herbe de cannabis.
Jean-Marc Aubert
vendredi 20 juin 2014
Gendarmes : les retraités très actifs
L'Union des retraités de l'Hérault (U.R 34) est une des très rares associations du genre en France qui réunit les anciens et les gendarmes d'active. Présidée par Antoine Trivaldo dit Tony, un ancien de la fameuse équipe du major Robert Gatounes qui fit la gloire de la section de recherches de Montpellier -c'est dire si Tony a un âge avancé !- l'U.R 34 offre des journées de retrouvailles conviviales, deux fois l'an, avec apéro, repas, parties de pétanque, de belote etc., comme ce fut le cas la semaine dernière dans le cadre bucolique du Mas des 3 Cloches de Lavérune, chez l'incontournable Pierre Aliaga, qui sait recevoir ses convives et surtout ses amis gendarmes. Les gourmets ont pu se régaler avec un succulent méchoui. Ce fut de nouveau l'occasion pour les retraités et ceux qui sont en activité, officiers, sous-officiers et simples gendarmes, de se mélanger et d'échanger.
Le colonel Dominique Goury de la région de gendarmerie de Languedoc-Roussillon honorait de sa présence cette belle journée. Une réussite de plus à mettre à l'actif du président Tony et des membres du bureau de l'U.R 34, Gérard Echenne, Michel Iglesis, Bruno Mouton et Francis Doré. Prochain repas, à l'automne.
JMA
Le colonel Dominique Goury de la région de gendarmerie de Languedoc-Roussillon honorait de sa présence cette belle journée. Une réussite de plus à mettre à l'actif du président Tony et des membres du bureau de l'U.R 34, Gérard Echenne, Michel Iglesis, Bruno Mouton et Francis Doré. Prochain repas, à l'automne.
JMA
vendredi 6 juin 2014
Proxénétisme : un hôtelier profitait d'un réseau de 20 filles
DESCENTE/ Le gérant d'un hôtel (54 ans, inconnu de la justice), situé dans la zone d'activités de La Lauze, route de Sète sur la commune de Saint-Jean-de-Védas, à l'ouest de Montpellier a été mis en examen cet après-midi par un juge d'instruction pour "tolérance habituelle par un hôtelier de la prostitution, proxénétisme et blanchiment de fraude fiscale" et le procureur a requis son incarcération provisoire, après une descente des gendarmes de la compagnie de Castelnau-le-Lez dans l'établissement, où 20 filles des pays de l'Est et d'Afrique tapinant sur le bord des routes à Saint-Jean-de-Védas, Villeneuve-lès-Maguelone et Fabrègues amenaient les clients. Une voiture de luxe, un bateau "hors bord" et un gros scooter ont été confisqués, tandis que la préfet a ordonné une fermeture administrative de 3 mois à compter de ce jour.
600 000 euros au noir
Une grande partie des fonds encaissés provenant de la location des chambres par les prostituées n'aurait pas été déclarée au fisc et le procureur de la République, Christophe Barret a estimé que 600 000 euros avaient été encaissés au noir par la SCI dans laquelle l'hôtelier avait des parts. Propriétaire du fonds et des murs de cet hôtel de 60 chambres et de 12 salariés, la SCI est visée par l'instruction au titre de personne morale "et l'hôtel pourra être saisi" a précisé le procureur.
Expédition punitive
C'est une expédition punitive visant une prostituée qui s'était installée en zone champêtre du côté de la maison d'arrêt de Villeneuve-lès-Maguelone qui a mis la puce à l'oreille des gendarmes. D'autres filles accompagnés de leurs proxénètes l'ont faite dégager des lieux en usant de violences et de menaces. La jeune femme a tout raconté aux gendarmes. Au terme de plusieurs mois de surveillances et de filatures très discrète menées par la brigade d'observation et de surveillance (BOS) de la compagnie de Castelnau-le-Lez, les enquêteurs opérant en civil avec la brigade de recherches ont réussi à remonter à l'hôtelier qui acceptait les passes dans l'établissement et qui donc admettait que des jeunes femmes se livraient à des actes sexuels tarifés et profitait de ce réseau dirigé par 4 hommes, deux Roumains, un Moldave et un Montpelliérain, incarcérés la semaine dernière. Le procureur de Montpellier a indiqué ce matin que la lutte contre le proxénétisme aggravé allait s'intensifier. Depuis le début de l'année, 3 réseaux organisés ont déjà été décapités par les gendarmes et les policiers. Rien à voir avec les fameux "julots casse-croûtes" d'antan !
Jean-Marc Aubert
600 000 euros au noir
Une grande partie des fonds encaissés provenant de la location des chambres par les prostituées n'aurait pas été déclarée au fisc et le procureur de la République, Christophe Barret a estimé que 600 000 euros avaient été encaissés au noir par la SCI dans laquelle l'hôtelier avait des parts. Propriétaire du fonds et des murs de cet hôtel de 60 chambres et de 12 salariés, la SCI est visée par l'instruction au titre de personne morale "et l'hôtel pourra être saisi" a précisé le procureur.
Expédition punitive
C'est une expédition punitive visant une prostituée qui s'était installée en zone champêtre du côté de la maison d'arrêt de Villeneuve-lès-Maguelone qui a mis la puce à l'oreille des gendarmes. D'autres filles accompagnés de leurs proxénètes l'ont faite dégager des lieux en usant de violences et de menaces. La jeune femme a tout raconté aux gendarmes. Au terme de plusieurs mois de surveillances et de filatures très discrète menées par la brigade d'observation et de surveillance (BOS) de la compagnie de Castelnau-le-Lez, les enquêteurs opérant en civil avec la brigade de recherches ont réussi à remonter à l'hôtelier qui acceptait les passes dans l'établissement et qui donc admettait que des jeunes femmes se livraient à des actes sexuels tarifés et profitait de ce réseau dirigé par 4 hommes, deux Roumains, un Moldave et un Montpelliérain, incarcérés la semaine dernière. Le procureur de Montpellier a indiqué ce matin que la lutte contre le proxénétisme aggravé allait s'intensifier. Depuis le début de l'année, 3 réseaux organisés ont déjà été décapités par les gendarmes et les policiers. Rien à voir avec les fameux "julots casse-croûtes" d'antan !
Jean-Marc Aubert
samedi 31 mai 2014
Dernière minute : un gendarme blessé cette nuit
EXCLUSIF SCOOP 34/ Un gendarme adjoint de la compagnie de Castelnau-le-Lez a été légèrement blessé vers 3h ce matin, lors d'un contrôle routier, rue de la Colline à Saint-Gély-du-Fesc. Le conducteur de la voiture, un Montpelliérain de 21 ans qui avait 0,97 gramme d'alcool par litre de sang a été interpellé et placé en garde à vue. Le groupe de surveillance et d'intervention nocturne (GSIN) de la brigade de Saint-Georges-d'Orques effectuait un contrôle quand une voiture est arrivée à vive allure, avant de stopper. Quand le gendarme adjoint s'est avancé vers le conducteur, celui-ci a démarré, le traînant sur une cinquantaine de mètres, avant qu'il ne roule sur la chaussée. Le chauffard a pu être intercepté par d'autres gendarmes.
JMA
JMA
lundi 31 mars 2014
Gendarmes : Palavas avec Lunel
INFO SCOOP 34 / Du nouveau avant l'été au sein du groupement de gendarmerie de l'Hérault : la brigade territoriale de Palavas-les-Flots, rattachée actuellement à la compagnie de Castelnau-le-Lez dépendra de la compagnie de Lunel. Une incohérence géographique qui sera ainsi rectifiée : en effet, la station-balnéaire de Carnon fait partie de la brigade de Palavas, alors que ce hameau est un lieu-dit de la commune de Mauguio, laquelle dépend depuis longtemps de la compagnie de gendarmerie de Lunel ! La compagnie de Lunel compte les unités de Lunel, La Grande-Motte, Castries, Mauguio et donc bientôt Palavas-Carnon.
JMA
JMA
mercredi 19 mars 2014
Trafic d'armes : impressionnante saisie
Incroyable, mais vrai : quelque 545 armes de poing (pistolets et révolvers), 128 fusils d'épaule, 11 pistolets mitrailleurs, 139 fusils d'assaut, 3 fusils mitrailleurs, 1 lance roquette, 40 grenades ou obus, 157 chargeurs, des explosifs, 166 kilos de munitions (69 000 munitions de tout calibre) ont été saisis depuis hier (une partie de l'arsenal sur notre photo) dans le cadre de l'opération déclenchée en France par les gendarmes de la section de recherches de Montpellier et les douaniers de Toulouse dans un présumé trafic d'armes, impliquant 76 suspects, dont des repris de justice fichés au grand banditisme du Languedoc-Roussillon et de Marseille. 43 autres personnes sont entendue à titre de témoin. Les investigations sont toujours en cours, sous l'autorité d'une juge d'instruction de Perpignan. C'est un des plus gros coups de filet dans le trafic d'armes réalisé ces dix dernières années en France.
JMA
JMA
mardi 18 février 2014
Nîmes, Vols, agressions : coup de filet
INFO SCOOP 34 / Huit personnes appartenant à la communauté des gens du voyage et domiciliées dans un campement proche de Nîmes ont été interpellées lors d'un coup de filet des gendarmes du groupement du Gard et ont été placées en garde à vue qui peut durer 96 heures, les faits présumés de vols aggravés et de vols avec violences ayant été commis en bande organisée dans le Gard, l'Hérault et le nord et l'ouest des Bouches-du-Rhône. L'enquête est supervisée par la brigade de recherches de la compagnie de Vauvert, qui a pu remonter à cette équipe utilisant des méthodes violentes lors de raids nocturnes à partir de vols et d'agressions en Petite Camargue. Le parquet de Nîmes avait ouvert une information judiciaire pour permettre aux gendarmes de lancer leur coup de filet.
JMA
JMA
vendredi 14 février 2014
Cambriolages : coup d'arrêt des gendarmes
Les gendarmes viennent de mettre un coup d'arrêt à des cambrioleurs qui sévissaient dans l'Hérault, mais également en Lozère, dans l'Aveyron et dans le Cantal. Deux cambrioleurs présumés ont ainsi été arrêtés en flagrant délit samedi 11 et dimanche 12 février près de Lodève, après avoir été identifiés et pris en filature par les enquêteurs du groupe d'enquête de lutte anti-cambriolages (GELAC) de la compagnie de Castelnau-le-Lez. Alors qu'ils sortaient d'une villa proche de Lodève le week-end dernier avec des bijoux volés sur eux, les deux voleurs ont été interpellés et placés en garde à vue. A l'issue, ils ont été placés sous mandat de dépôt, l'un à Villeneuve-lès-Béziers, l'autre à Béziers. Des complices ont été arrêtés dans la région de Montpellier dans la foulée de ces interpellations en "flag", avec le concours de l'escadron de gendarmes mobiles de Calais, actuellement en mission de sécurisation ici. Ces cambrioleurs n'hésitaient pas à effectuer des raids pour opérer dans les quatre départements.
La BOS
Le GELAC de Castelnau-le-Lez a reçu le concours d'une toute nouvelle unité expérimentale créée à la compagnie de Castelnau-le-Lez, la Bos, brigade d'observation et de surveillance. La Bos est l'équivalent du Gos (groupe d'observation et de surveillance) en place à la section de recherches de Montpellier. La Bos est composée de 10 militaires de la gendarmerie de la brigade de recherches et du peloton de surveillance et d'intervention (PSIG) de la compagnie de Castelnau-le-Lez dirigée par le lieutenant-colonel Thierry Aldebert. "A deux reprises en une semaine, nous avons abordé les techniques élémentaires de la surveillance et de l'observation et sur les 25 gendarmes, 10 ont été détectés pour armer cette Bos qui agit sur le spectre des missions de renseignement opérationnel. La Bos fonctionne au contrat. Après une évaluation des dossiers et des cibles, la brigade procède à une immersion pour récolter le éléments nécessaires à la manifestation de la vérité" précise l'officier.
JMA
La BOS
Le GELAC de Castelnau-le-Lez a reçu le concours d'une toute nouvelle unité expérimentale créée à la compagnie de Castelnau-le-Lez, la Bos, brigade d'observation et de surveillance. La Bos est l'équivalent du Gos (groupe d'observation et de surveillance) en place à la section de recherches de Montpellier. La Bos est composée de 10 militaires de la gendarmerie de la brigade de recherches et du peloton de surveillance et d'intervention (PSIG) de la compagnie de Castelnau-le-Lez dirigée par le lieutenant-colonel Thierry Aldebert. "A deux reprises en une semaine, nous avons abordé les techniques élémentaires de la surveillance et de l'observation et sur les 25 gendarmes, 10 ont été détectés pour armer cette Bos qui agit sur le spectre des missions de renseignement opérationnel. La Bos fonctionne au contrat. Après une évaluation des dossiers et des cibles, la brigade procède à une immersion pour récolter le éléments nécessaires à la manifestation de la vérité" précise l'officier.
JMA
dimanche 26 janvier 2014
Gendarmes : opérations de sécurisation
Quelque 23 gendarmes des compagnies de Castelnau-le-Lez et de Pézenas ont mené hier soir une importante opération de sécurisation et de lutte contre la délinquance au nord et à l'ouest de Montpellier. Des groupes composés de plusieurs unités ont été constitués pour procéder à des contrôles de véhicules sur les secteurs de Saint-Gély-du-Fesc, des Matelles au nord, sur les zones de Saussan, Fabrègues, Gigean, Cournonterral à l'ouest. "Des opérations identiques se déroulent régulièrement, au moins une fois par semaine, jour et nuit et elles seront reconduites bien sûr durant toute l'année" explique le lieutenant-colonel Thierry Aldebert, commandant la compagnie Castelnauvienne. L'objectif est de prévenir les cambriolages de résidences, de commerces et d'entreprises qui sont en hausse.
JMA
JMA
jeudi 16 janvier 2014
Vic-la-Gardiole : le cambrioleur revient sur place
Dans la nuit de samedi à dimanche vers 4h, un résident du lotissement des Maisons du Soleil à Vic-la-Gardiole a surpris un cambrioleur chez lui. Il a réussi à dérober des objets de valeur et a pris la fuite en sautant la clôture. Alertés, les gendarmes de la brigade de Villeneuve-lès-Maguelone ont surpris le suspect dans le lotissement affairé à tenter de dérober un véhicule. Il a pu quitter les lieux à bord d'une Peugeot 308 garée à proximité volée à Frontignan. Les gendarmes ont pris le cambrioleur en chasse, mais ils ont perdu sa trace à Frontignan. Ils sont alors revenus dans le lotissement de Vic pour effectuer les constatations d'usage, lorsqu'ils ont repéré...leur homme tapi dans un coin obscur près de la 308 ! Il a été interpellé. Il avait 15 grammes d'héroïne dans ses poches.
JMA
JMA
dimanche 12 janvier 2014
Gardiole, chasseur tué : deux gardes à vue
Deux chasseurs qui participaient à un lâcher de faisans avec un collègue de Frontignan de 48 ans mortellement blessé au cou ce matin ont été placés en garde à la brigade de gendarmerie de Villeneuve-lès-Maguelone, "pour les besoins de l'enquête. Tous deux étaient armés d'un fusil de chasse et se trouvaient sur zone avec la victime, les armes ont été saisies et nous essayons d'identifier qui a tiré accidentellement, au moment où un sanglier s'est invité après le lâcher de faisans" explique ce soir, une source proche de l'enquête. A 9h30 ce matin, au lieu-dit le Mas de la Plaine Haute, sur les contreforts du massif de La Gardiole, sur la commune de Vic-la-Gardiole, un chasseur de Frontignan de 48 ans a été tué par un projectile reçu au cou. L'enquête va permettre d'identifier lequel des deux autres chasseurs présents sur zone est le tireur.
JMA
JMA
samedi 4 janvier 2014
VOEUX/ Bonne et heureuse année
Je vous souhaite une bonne et heureuse année 2014. Vous êtes de plus en plus nombreux à venir sur ce blog d'infos, même si les nouvelles ne sont souvent bonnes, hélas. Je vais essayer de multiplier les scoops au quotidien, comme lors de l'année écoulée. Encore merci, chers blogueurs.
Jean-Marc Aubert
Jean-Marc Aubert
lundi 16 décembre 2013
Narbonne, Vauvert : trafic de viande de cheval
Les abattoirs de Narbonne, dans l'Aude et trois vétérinaires de Vauvert, dans le Gard sont soupçonnés d'être impliqués dans un vaste trafic de viande de cheval. Quatre responsables des abattoirs de Narbonne, dont un qui réside dans l'Hérault et ce vétérinaire gardois sont en garde à vue, tandis que les gendarmes de la section de recherches de Montpellier, le Groupe d'intervention régional (GIR) du Languedoc-Roussillon et des inspecteurs de la brigade nationale des enquêtes vétérinaires et phytosanitaires effectuent depuis 6h ce matin des perquisitions, sous la direction d'un juge d'instruction de Marseille. Il s'agit cette fois d'un problème sanitaire autour de la commercialisation de viande de cheval sur lequel le juge et les gendarmes enquêtaient discrètement depuis un an. Le coup de filet a été lancé dans 11 départements. De la viande impropre à la consommation étaient vendues dans des boucheries du sud de la France, en Catalogne (Gérone) et en Italie.
JMA
JMA
Hérault : trafic de viande de cheval
DERNIERE MINUTE / Des gendarmes et des inspecteurs de la brigade nationale des enquêtes vétérinaires et phytosaniaires procèdent à une opération depuis ce matin 6h dans le milieu du négoce de chevaux et de viande en gros dans l'Hérault, ainsi que dans 10 autres départements, dont celui de l'Aude, dans la région. Cette descente est menée pour démanteler un vaste trafic de viande de cheval, dans le cadre d'une information judiciaire ouverte au pôle santé publique de la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Marseille. Un juge d'instruction a saisi les gendarmes de la section de recherches de Montpellier et le Groupe d'intervention régional (GIR) du Languedoc-Roussillon pour diriger les investigations. Cent gendarmes sont mobilisés dans les 11 départements.
JMA
JMA
mercredi 11 décembre 2013
Pézenas : voiture de gendarmerie contre platane
DERNIERE MINUTE / Une voiture de gendarmerie s'est encastrée contre un platane ce soir à la sortie de Pézenas, sur la route de Montpellier, dans des circonstances qui restent indéterminées. Un gendarme qui était seul à bord est blessé.
JMA
JMA
lundi 25 novembre 2013
Violences aux femmes : 4 morts
Quatre femmes sont décédées des suites de violences intra-familiales dans l'Hérault depuis le début de l'année, selon la préfecture, deux en zone police (Sécurité publique) et les deux autres en zone gendarmerie. En 2012, sur la même période de janvier à octobre, il y avait eu également quatre morts, 3 femmes et un homme. Le phénomène est à la hausse quant au nombre des victimes qui ont déposé plainte depuis janvier : 749 en zone police (contre 719 en 2012), 746 en secteur gendarmerie (contre 664 l'année dernière sur la même période), avec un constat : l'augmentation de 8% des violences intra-familiales connues de la Justice peut résulter d'une libération de la parole des femmes. Les dossiers de violences conjugales sont de plus en plus nombreux dans les audiences des tribunaux correctionnels. 9 protocoles d'accord d'hébergement d'urgence sont déjà signés dans le département, soit 128 communes dans les zones de Lunel, Pézenas, Gignac, Ganges, La Salvetat-sur-Agout, Mauguio-Carnon, Clermont-l'Hérault, Montagnac, Agde et Lodève, 3 nouveaux protocoles sont en cours sur Saint-Mathieu-de-Tréviers, Mèze et Saint-Pons-de-Thomières. Montpellier, Béziers, Sète, Bédarieux et les communes environnantes de ces agglomérations sont déjà dotés de lieux d'hébergement d'urgence. Ces statistiques sont dévoilées aujourd'hui par la préfecture de l'Hérault, dans le cadre de la journée internationale contre les violences faites aux femmes. Le 3919 est le numéro d'appel téléphonique pour les signalements.
JMA
JMA
lundi 18 novembre 2013
Hérault : cambriolages et hold up en hausse
Les vols par effraction sont passés de 6422 (en 2012) à 6758 (cette année) pour la même période de janvier au 15 octobre, selon des statistiques livrées ce matin par le préfet de Région, préfet de l'Hérault Pierre de Bousquet, entouré des procureurs de la République de Montpellier (Christophe Barret) et de Béziers (Patrick Mathé), où ils ont présenté un plan d'action pour lutter contre les cambriolages et les vols à main armée. Les cambriolages augmentent dans les résidences principales et secondaires (plus 0,9%), dans les locaux industriels et commerciaux (plus 20,3%) et dans d'autres lieux : plus 14,7%. Montpellier et son agglomération, Béziers et le bassin de Thau -Sète et Agde- sont les plus touchés par ce phénomène. Lodève et Clermont-l'Hérault sont concernés aussi, en raison des nouvelles dessertes autoroutières (A75 et A750) qui ont accentué une délinquance itinérante. Les chiffres attestent une très forte augmentation de la part des mineurs dans ces vols par effraction, notamment dans la zone du commissariat de Sécurité publique de Montpellier.
Plan d'action
La préfecture et les procureurs réagissent en mettant en place un plan d'action axé sur la prévention, à quelques semaines des fêtes de fin d'année synonymes de hold up, qui sont en hausse également : de 74 en 2012 sur la période janvier-15 octobre 2012, ils sont passés à 80 cette année. Des actions communes entre la police nationale et la gendarmerie associent les CCI qui ont programmé deux formations à l'attention des commerçants et des artisans, à Lespignan (21 novembre) et Montpellier (26 novembre). Ce plan d'action prévoit un renforcement de la surveillance sur la voie publique, le développement de partenariats avec, outre les CCI de l'Hérault, les chambres de métiers et de l'artisanat, l'utilisation de cinq véhicules dotées du système de Lecture automatisée de plaques d'immatriculation (Lapi), le recours aux dispositifs des "Voisins vigilants", l'application stopcambriolage sur les smartphones et les I Phones, une première au niveau national, l'opération Tranquillité vacances. Une vigilance qui doit être l'affaire de tous. Le préfet annonce la création d'une cellule anticambriolages commune police-gendarmerie. La préfecture et les procureurs rappellent qu'il ne faut pas hésiter à composer le 17 pour signaler un vol, une agression, un hold up ou des manèges suspects d'inconnus.
JMA
Plan d'action
La préfecture et les procureurs réagissent en mettant en place un plan d'action axé sur la prévention, à quelques semaines des fêtes de fin d'année synonymes de hold up, qui sont en hausse également : de 74 en 2012 sur la période janvier-15 octobre 2012, ils sont passés à 80 cette année. Des actions communes entre la police nationale et la gendarmerie associent les CCI qui ont programmé deux formations à l'attention des commerçants et des artisans, à Lespignan (21 novembre) et Montpellier (26 novembre). Ce plan d'action prévoit un renforcement de la surveillance sur la voie publique, le développement de partenariats avec, outre les CCI de l'Hérault, les chambres de métiers et de l'artisanat, l'utilisation de cinq véhicules dotées du système de Lecture automatisée de plaques d'immatriculation (Lapi), le recours aux dispositifs des "Voisins vigilants", l'application stopcambriolage sur les smartphones et les I Phones, une première au niveau national, l'opération Tranquillité vacances. Une vigilance qui doit être l'affaire de tous. Le préfet annonce la création d'une cellule anticambriolages commune police-gendarmerie. La préfecture et les procureurs rappellent qu'il ne faut pas hésiter à composer le 17 pour signaler un vol, une agression, un hold up ou des manèges suspects d'inconnus.
JMA
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