120 kilos de résine de cannabis ont été fortuitement saisis hier à la mi-journée dans une cave d'une cité ouest de Montpellier. La drogue était dissimulée dans des valises. C'est le SRPJ de Montpellier qui est chargé de l'enquête. Le propriétaire de la cave a été mis hors de cause, le cadenas ayant été changé à son insu.
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Affichage des articles dont le libellé est Faits divers Justice Police. Afficher tous les articles
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mardi 4 février 2014
Montpellier, séquestration : évadé transféré
Christian P., ce Gardois de 45 ans interpellé dans la nuit, le week-end dernier vers 3h30 à Gaillard, près d'Annemasse (Haute-Savoie) au volant de la voiture volée à une avocate stagiaire à Montpellier a été transféré dans les locaux du SRPJ de Montpellier, où après sa garde à vue, il sera déféré devant le juge d'instruction en charge d'une information judiciaire, notamment pour "séquestration", le délit d'enlèvement n'ayant pas été retenu car la victime n'a pas vu d'arme. Pourtant, lors de son arrestation près de la frontière Suisse qu'il voulait gagner, Christian P. détenait un pistolet factice. Vendredi soir, alors qu'elle venait de raccompagner une amie à la gare SNCF Saint-Roch à Montpellier, l'avocate stagiaire s'est retrouvée avec un individu assis à l'arrière de sa voiture garée sur un parking, véhicule dans lequel il s'était introduit par effraction.
Terrorisée
Terrorisée, l'avocate stagiaire dans un cabinet civiliste de Montpellier a accepté de suivre les conditions de l'inconnu. Il l'a forcée à rejoindre Nîmes, où il l'a abandonnée pour s'enfuir avec sa voiture, sans s'être montré violent avec elle. La nuit suivante, il était intercepté à la frontière franco-suisse de Gaillard, près d'Evian et placé en garde à vue au commissariat de police d'Annemasse, avant d'être transféré au SRPJ de Montpellier. Christian P. qui a choisi son otage au hasard avait bénéficié d'une permission de sortie du centre pénitentiaire du Pontet, près d'Avignon, qu'il n'avait pas réintégré depuis novembre dernier. Il faisait l'objet d'un mandat d'arrêt pour évasion. Ce Gardois purgeait une peine de dix ans de réclusion pour des vols à main armée. Après s'être caché en Suisse, Christian P. est revenu en France récemment pour gagner Montpellier, avec l'objectif de regagner la Suisse.
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Terrorisée
Terrorisée, l'avocate stagiaire dans un cabinet civiliste de Montpellier a accepté de suivre les conditions de l'inconnu. Il l'a forcée à rejoindre Nîmes, où il l'a abandonnée pour s'enfuir avec sa voiture, sans s'être montré violent avec elle. La nuit suivante, il était intercepté à la frontière franco-suisse de Gaillard, près d'Evian et placé en garde à vue au commissariat de police d'Annemasse, avant d'être transféré au SRPJ de Montpellier. Christian P. qui a choisi son otage au hasard avait bénéficié d'une permission de sortie du centre pénitentiaire du Pontet, près d'Avignon, qu'il n'avait pas réintégré depuis novembre dernier. Il faisait l'objet d'un mandat d'arrêt pour évasion. Ce Gardois purgeait une peine de dix ans de réclusion pour des vols à main armée. Après s'être caché en Suisse, Christian P. est revenu en France récemment pour gagner Montpellier, avec l'objectif de regagner la Suisse.
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vendredi 17 janvier 2014
MOSSON/ 25 kilos d'herbe de cannabis saisis
25 kilos d'herbe de cannabis -4000 euros le kilo à la revente- ont été saisis le week-end dernier par la brigade des "stups" du Service régional de police judiciaire (SRPJ) de Montpellier, à l'issue d'une longue enquête d'initiative autour d'une même famille résidant cité de la Mosson-Paillade. Les trafiquants qui importaient l'herbe de cannabis du Maroc via l'Espagne ont été interpellés en "flag". La drogue était acheminée par la route dans une des trois voitures utilisées pour chaque convoyage. Il y avait la voiture chargée de cannabis, une autre qui ouvrait le convoi pour signaler d'éventuels contrôles de police ou de gendarmerie et de douaniers. Un troisième véhicule fermait le convoi qui roulait à une vitesse normale et non comme un go fast. Selon une estimation, les policiers du SRPJ estiment que 25 kilos d'herbe de cannabis étaient écoulés à Montpellier chaque mois depuis plus d'un an. Au terme de surveillances et de filatures, les enquêteurs ont attendu une livraison le week-end dernier pour passer à l'action. Le procureur de la République de Montpellier, Christophe Barret a confirmé cette saisie aujourd'hui. Les membres d'une même famille ont été mis en examen.
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mardi 14 janvier 2014
EXHIBITION/ 18 mois de prison
Un retraité de 67 ans a été condamné hier soir à 18 mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Montpellier, en comparution immédiate pour avoir montré ses attributs sexuels à une mère et ses deux enfants de 4 et 7 ans vendredi soir au rayon chocolats d'une supérette de la ville. Il se trouvait en état de récidive légale. "J'ai honte de moi" a plaidé le sexagénaire.
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lundi 13 janvier 2014
Montpellier, Baillargues : garagiste écroué
Les policiers de la sûreté départementale (Sécurité publique) de Montpellier ont fait une descente ces derniers jours dans un garage automobile de Baillargues, à l'est de Montpellier pour interpeller le gérant dans le cadre d'une information judiciaire diligentée par un juge d'instruction du tribunal de grande instance (TGI) de Montpellier, sur des malversations financières présumées. Ce garagiste indélicat aurait géré des concessions à Montpellier toutes placées en liquidation judiciaire dans des conditions légales suspectes, avant d'aller s'installer à Baillargues. Selon nos informations, le garagiste a été mis en examen et incarcéré. Son comptable aurait également été mis en examen dans le cadre de cette instruction qui se poursuit sur commission rogatoire.
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dimanche 12 janvier 2014
Police : il incendie son matelas en cellule
Branle-bas de combat hier soir au commissariat central de Montpellier, où le policier en poste dans les geôles pour la surveillance des personnes en garde à vue a détecté une odeur de brûlé, avant de voir via la caméra de surveillance qu'une cellule était enfumée. Le détenu à immédiatement été extrait , tandis que l'alerte était donnée aux sapeurs-pompiers, très vite sur place. En fait, le gardé à vue quelque peu excité avait mis le feu au matelas de la cellule. Toutes les geôles ont été évacuées, sans incident, jusqu'à ce qu'elles soient désenfumées. Le détenu ayant mis le feu au matelas avait semble t-il réussi à dissimuler un petit briquet lors de la fouille. Une loi applicable depuis le 1er janvier interdit désormais aux policiers et aux gendarmes de se livrer à une fouille systématique lorsqu'un gardé à vue est placé dans les geôles.
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lundi 6 janvier 2014
CHU : l'agresseur de l'ambulancier interné
Le Montpelliérain de 34 ans arrêté vendredi après-midi par les policiers de la Sécurité publique, quatre heures après avoir volé une ambulance du CHRU de Montpellier en boxant l'un des deux ambulanciers est resté dans le circuit hospitalier, après un passage en garde à vue au commissariat central, puisqu'il a été interné hier à la Colombière. Vendredi vers 12h30, il avait agressé un ambulancier du CHRU qui se trouvait dans une rue de Montpellier, où il effectuait un transfert de patient avec un collègue et avait pris la fuite avec le véhicule de secours, finalement intercepté vers 16h30 du côté de Celleneuve.
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dimanche 22 décembre 2013
Accident : 14 et 17 ans dans la voiture !
Une Mercédès s'est encastrée dans un arbre vers 13h15 aujourd'hui sur l'avenue d'Heidelberg dans la cité de la Mosson-Paillade à Montpellier et les sapeurs-pompiers ont procédé à la désincarcération des deux occupants. Surprise pour eux et pour les policiers de la Sécurité publique, le conducteur avait 17 ans et le passager 14 ans ! Le cadet était indemnes mais choqué, l'aîné avait perdu connaissance et était transporté d'urgence au CHRU, où sont état s'est rapidement amélioré, puisqu'il a quitté l'hôpital vers 16h30. L'adolescent a tout simplement emprunté la voûte de sa mère pendant le déjeuner familial. Il a profité de la présence des clés sur le contact pour emmener son pote de 14 ans aire une virée. Sauf que le mineur roulait tro vite sur cette avenue et qu'il a perdu le contrôle d véhicule, réduit à l'état d'épave. Les deux miraculés risquent d'être privés de cadeaux par le Père Noël.
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lundi 25 novembre 2013
Violences aux femmes : 4 morts
Quatre femmes sont décédées des suites de violences intra-familiales dans l'Hérault depuis le début de l'année, selon la préfecture, deux en zone police (Sécurité publique) et les deux autres en zone gendarmerie. En 2012, sur la même période de janvier à octobre, il y avait eu également quatre morts, 3 femmes et un homme. Le phénomène est à la hausse quant au nombre des victimes qui ont déposé plainte depuis janvier : 749 en zone police (contre 719 en 2012), 746 en secteur gendarmerie (contre 664 l'année dernière sur la même période), avec un constat : l'augmentation de 8% des violences intra-familiales connues de la Justice peut résulter d'une libération de la parole des femmes. Les dossiers de violences conjugales sont de plus en plus nombreux dans les audiences des tribunaux correctionnels. 9 protocoles d'accord d'hébergement d'urgence sont déjà signés dans le département, soit 128 communes dans les zones de Lunel, Pézenas, Gignac, Ganges, La Salvetat-sur-Agout, Mauguio-Carnon, Clermont-l'Hérault, Montagnac, Agde et Lodève, 3 nouveaux protocoles sont en cours sur Saint-Mathieu-de-Tréviers, Mèze et Saint-Pons-de-Thomières. Montpellier, Béziers, Sète, Bédarieux et les communes environnantes de ces agglomérations sont déjà dotés de lieux d'hébergement d'urgence. Ces statistiques sont dévoilées aujourd'hui par la préfecture de l'Hérault, dans le cadre de la journée internationale contre les violences faites aux femmes. Le 3919 est le numéro d'appel téléphonique pour les signalements.
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lundi 18 novembre 2013
Hérault : cambriolages et hold up en hausse
Les vols par effraction sont passés de 6422 (en 2012) à 6758 (cette année) pour la même période de janvier au 15 octobre, selon des statistiques livrées ce matin par le préfet de Région, préfet de l'Hérault Pierre de Bousquet, entouré des procureurs de la République de Montpellier (Christophe Barret) et de Béziers (Patrick Mathé), où ils ont présenté un plan d'action pour lutter contre les cambriolages et les vols à main armée. Les cambriolages augmentent dans les résidences principales et secondaires (plus 0,9%), dans les locaux industriels et commerciaux (plus 20,3%) et dans d'autres lieux : plus 14,7%. Montpellier et son agglomération, Béziers et le bassin de Thau -Sète et Agde- sont les plus touchés par ce phénomène. Lodève et Clermont-l'Hérault sont concernés aussi, en raison des nouvelles dessertes autoroutières (A75 et A750) qui ont accentué une délinquance itinérante. Les chiffres attestent une très forte augmentation de la part des mineurs dans ces vols par effraction, notamment dans la zone du commissariat de Sécurité publique de Montpellier.
Plan d'action
La préfecture et les procureurs réagissent en mettant en place un plan d'action axé sur la prévention, à quelques semaines des fêtes de fin d'année synonymes de hold up, qui sont en hausse également : de 74 en 2012 sur la période janvier-15 octobre 2012, ils sont passés à 80 cette année. Des actions communes entre la police nationale et la gendarmerie associent les CCI qui ont programmé deux formations à l'attention des commerçants et des artisans, à Lespignan (21 novembre) et Montpellier (26 novembre). Ce plan d'action prévoit un renforcement de la surveillance sur la voie publique, le développement de partenariats avec, outre les CCI de l'Hérault, les chambres de métiers et de l'artisanat, l'utilisation de cinq véhicules dotées du système de Lecture automatisée de plaques d'immatriculation (Lapi), le recours aux dispositifs des "Voisins vigilants", l'application stopcambriolage sur les smartphones et les I Phones, une première au niveau national, l'opération Tranquillité vacances. Une vigilance qui doit être l'affaire de tous. Le préfet annonce la création d'une cellule anticambriolages commune police-gendarmerie. La préfecture et les procureurs rappellent qu'il ne faut pas hésiter à composer le 17 pour signaler un vol, une agression, un hold up ou des manèges suspects d'inconnus.
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Plan d'action
La préfecture et les procureurs réagissent en mettant en place un plan d'action axé sur la prévention, à quelques semaines des fêtes de fin d'année synonymes de hold up, qui sont en hausse également : de 74 en 2012 sur la période janvier-15 octobre 2012, ils sont passés à 80 cette année. Des actions communes entre la police nationale et la gendarmerie associent les CCI qui ont programmé deux formations à l'attention des commerçants et des artisans, à Lespignan (21 novembre) et Montpellier (26 novembre). Ce plan d'action prévoit un renforcement de la surveillance sur la voie publique, le développement de partenariats avec, outre les CCI de l'Hérault, les chambres de métiers et de l'artisanat, l'utilisation de cinq véhicules dotées du système de Lecture automatisée de plaques d'immatriculation (Lapi), le recours aux dispositifs des "Voisins vigilants", l'application stopcambriolage sur les smartphones et les I Phones, une première au niveau national, l'opération Tranquillité vacances. Une vigilance qui doit être l'affaire de tous. Le préfet annonce la création d'une cellule anticambriolages commune police-gendarmerie. La préfecture et les procureurs rappellent qu'il ne faut pas hésiter à composer le 17 pour signaler un vol, une agression, un hold up ou des manèges suspects d'inconnus.
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vendredi 8 novembre 2013
Faux directeur de banque, vrai escroc
Un Montpelliérain de 47 ans a été une nouvelle fois confondu par les policiers de la sûreté départementale (Sécurité publique) de Montpellier pour avoir arnaqué onze dames âgées aux abords de banques des quartiers et des communes ouest de Montpellier -six plaintes en zone police, quatre en secteur gendarmerie-, où il avait déjà sévi ces dernières semaines. Le 27 septembre dernier, l'escroc présumé avait fait chou blanc en se présentant comme le directeur de banque devant le distributeur automatique de billets (DAB) où une septuagénaire s'apprêtait à effectuer un retrait. Mais, très méfiante, la vieille dame avait informé la guichetière de la présence du "directeur" devant le DAB, laquelle avait alerté la police et pour cause : le vrai directeur d'agence était assis à son bureau ! Le suspect resté dans les parages du côté d'Alco était interpellé, remis en liberté après sa garde à vue, convoqué à l'audience du tribunal correctionnel du lundi 4 novembre, où il a écopé de 6 mois de prison ferme sans mandat de dépôt.
Sosie
Il ressortait donc libre. Mais, mercredi 6 novembre, il était de nouveau interpellé à son domicile par les enquêteurs qui épluchaient depuis sa première arrestation toutes les plaintes visant les agissements d'un inconnu qui usait du même mode opératoire depuis ces dernières semaines. Un stratagème identique à savoir qu'il se postait près des DAB, qu'il abordait des dames âgées venant retirer de l'argent en se présentant comme le directeur de l'agence bancaire en leur expliquant qu'elles devaient échanger coupures retirées du distributeur avec celles qu'il leur donnait, au motif qu'elles avaient en réalité en leur possession des faux billets. En dehors de la septuagénaire du 27 septembre qui n'est pas tombée dans le panneau, les dix autres personnes âgées ont cru qu'elles avaient bien été en contact avec le directeur de la banque. Elles ont été délestées de 7500 euros. Lors de sa garde à vue, où la plupart des victimes convoquées pour des séances de "tapissage" ont formellement identifié l'escroc présumé, le quadragénaire a nié les faits présumés et a déclaré être victime des agissements d'un...sosie. Reste à savoir s'il pourra convaincre les juges du tribunal correctionnel de Montpellier devant lesquels il a été de nouveau renvoyé ce soir, en comparution immédiate.
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Sosie
Il ressortait donc libre. Mais, mercredi 6 novembre, il était de nouveau interpellé à son domicile par les enquêteurs qui épluchaient depuis sa première arrestation toutes les plaintes visant les agissements d'un inconnu qui usait du même mode opératoire depuis ces dernières semaines. Un stratagème identique à savoir qu'il se postait près des DAB, qu'il abordait des dames âgées venant retirer de l'argent en se présentant comme le directeur de l'agence bancaire en leur expliquant qu'elles devaient échanger coupures retirées du distributeur avec celles qu'il leur donnait, au motif qu'elles avaient en réalité en leur possession des faux billets. En dehors de la septuagénaire du 27 septembre qui n'est pas tombée dans le panneau, les dix autres personnes âgées ont cru qu'elles avaient bien été en contact avec le directeur de la banque. Elles ont été délestées de 7500 euros. Lors de sa garde à vue, où la plupart des victimes convoquées pour des séances de "tapissage" ont formellement identifié l'escroc présumé, le quadragénaire a nié les faits présumés et a déclaré être victime des agissements d'un...sosie. Reste à savoir s'il pourra convaincre les juges du tribunal correctionnel de Montpellier devant lesquels il a été de nouveau renvoyé ce soir, en comparution immédiate.
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dimanche 3 novembre 2013
Foot, Casti : tir de flash-ball
C'est bien un tir de flash-ball qui est à l'origine de la grave blessure à l'oeil droit de Florent Castineira surnommé Casti, ce jeune supporter du Montpellier Hérault Sporting Club (MHSC), membre des Ultras, hospitalisé avant le début du match contre Saint-Etienne au stade de la Mosson le 21 septembre 2012 : c'est la conclusion du rapport d'expertise du médecin légiste de Montpellier qui exclut toute autre hypothèse et notamment celle que Casti ait été atteint par une bombe de désencerclement. Avant le match, près de la buvette du stade, les policiers avaient chargé après avoir été malmenés et un fonctionnaire de la brigade anticriminalité (BAC) avait fait usage de son flash -ball. Casti avait été grièvement blessé par une balle en caoutchouc à l'oeil droit. L'instruction est donc relancée après le versement de cette pièce au dossier du juge et contredit les premières conclusions de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) qui avait écarté une bavure. "C'en est une, Casti ne faisait pas partie des supporters quis'en prenaient aux policiers" assure Michaël Corbier, l'avocat de Casti à la lecture du rapport du légiste. Il va demander des actes supplémentaires.
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lundi 28 octobre 2013
Bébé mort noyé : un accident
DERNIERE MINUTE : L'autopsie pratiquée cet après-midi a établi que le garçonnet de 21 mois mort noyé hier soir dans le Lez, sous le pont de la Concorde entre Montpellier et Castelnau-le-Lez a fait une chute accidentelle dans le fleuve, après avoir échappé à la surveillance de ses parents. Il importait pour le procureur et les policiers savoir que l'eau contenue dans les poumons du bambin provenait bien du fleuve, ce que l'autopsie a démontré. Et aucune trace suspecte n'a été localisée sur le corps de la petite victime. Le couple et ses enfants avaient fait une halte sur une berge du Lez. Aucun lien n'est établi au stade actuel de l'enquête du SRPJ de Montpellier avec la découverte du corps d'un homme jeune (25 à 30 ans), deux heures plus tôt, à cent mètres des lieux du drame. Cette victime, autopsiée en fin d'après-midi n'est toujours pas identifiée. Elle ne portait pas de trace suspecte.
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MYSTERE / Bébé noyé, inconnu mort
Par Jean-Marc Aubert
Hier, un garçonnet Rom de 21 mois est mort noyé dans le Lez à Montpellier. Deux heures plus tôt, le cadavre d'un inconnu a été retrouvé au même endroit, sur une berge du fleuve sous le pont de la Concorde, au bout de la route de Nîmes, avant le grand rond-point de l'entrée sud de Castelnau-le-Lez. Il serait de nationalité roumaine également.
Les faits : à 17h30, policiers (Sécurité publique) et pompiers ont retrouvé un homme âgé de 25 à 30 ans, mort dans la végétation, rue du pont de Castelnau. Il était démuni de pièce d'identité. Il ne présentait pas de traces suspectes sur le corps. Une autopsie a été ordonnée. Elle devrait avoir lieu aujourd'hui.
A 19h30, la disparition d'un garçonnet de 21 mois est signalé aux policiers et aux pompiers. Son corps est repêché du Lez vers 20h15 par les plongeurs. Une autopsie devrait être pratiquée aujourd'hui.
L'enquête : il y a deux enquêtes, celle sur le décès de l'inconnu est menée par les policiers de la sûreté départementale (Sécurité publique). Celle sur la noyade du bambin de 21 mois est diligentée par les policiers du Service régional de police judiciaire (SRPJ) de Montpellier. Version des parents, des Roms : ils squattaient une berge du Lez sous ce pont pour pique-niquer en famille, quand l'enfant a disparu. A 19h30, il faisait humide et nuit noire, les policiers de la PJ guère convaincus, semble t-il par cette version procèdent à l'audition du couple depuis ce matin et effectuent des investigations sur les lieux. Mais, pour l'heure, c'est la piste accidentelle qui est privilégiée. Cette famille de Roms avec plusieurs enfants avaient fait une halte à cet endroit dans l'après-midi. Au stade actuel, aucun lien ne peut être établi entre la découverte du cadavre de cet inconnu et la mort du bébé par noyade.
Les deux enquêtes sont supervisées par Christophe Barret, le procureur de la République de Montpellier (notre photo).
Hier, un garçonnet Rom de 21 mois est mort noyé dans le Lez à Montpellier. Deux heures plus tôt, le cadavre d'un inconnu a été retrouvé au même endroit, sur une berge du fleuve sous le pont de la Concorde, au bout de la route de Nîmes, avant le grand rond-point de l'entrée sud de Castelnau-le-Lez. Il serait de nationalité roumaine également.
Les faits : à 17h30, policiers (Sécurité publique) et pompiers ont retrouvé un homme âgé de 25 à 30 ans, mort dans la végétation, rue du pont de Castelnau. Il était démuni de pièce d'identité. Il ne présentait pas de traces suspectes sur le corps. Une autopsie a été ordonnée. Elle devrait avoir lieu aujourd'hui.
A 19h30, la disparition d'un garçonnet de 21 mois est signalé aux policiers et aux pompiers. Son corps est repêché du Lez vers 20h15 par les plongeurs. Une autopsie devrait être pratiquée aujourd'hui.
L'enquête : il y a deux enquêtes, celle sur le décès de l'inconnu est menée par les policiers de la sûreté départementale (Sécurité publique). Celle sur la noyade du bambin de 21 mois est diligentée par les policiers du Service régional de police judiciaire (SRPJ) de Montpellier. Version des parents, des Roms : ils squattaient une berge du Lez sous ce pont pour pique-niquer en famille, quand l'enfant a disparu. A 19h30, il faisait humide et nuit noire, les policiers de la PJ guère convaincus, semble t-il par cette version procèdent à l'audition du couple depuis ce matin et effectuent des investigations sur les lieux. Mais, pour l'heure, c'est la piste accidentelle qui est privilégiée. Cette famille de Roms avec plusieurs enfants avaient fait une halte à cet endroit dans l'après-midi. Au stade actuel, aucun lien ne peut être établi entre la découverte du cadavre de cet inconnu et la mort du bébé par noyade.
Les deux enquêtes sont supervisées par Christophe Barret, le procureur de la République de Montpellier (notre photo).
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